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« Depuis que nous avons débuté la phase d’assainissement, nous avons adapté notre objectif annuel afin de mettre en oeuvre au total 160 dossiers d’assainissement chaque année. Depuis lors, l’intensité des projets s’est également déplacée de la Région flamande vers la Région wallonne. L’équipe de chefs de projet fait preuve d’une flexibilité exceptionnelle, comme le prouve la montée au créneau de nos chefs de projet flamands pour assurer le suivi de dossiers wallons. Nous travaillons de concert afin d’atteindre l’objectif ambitieux de terminer tous les assainissements d’ici 2019. »
Pierre Bourguignon, chef de projet Bruxelles et Wallonie
BOFAS PRESENTE UN PROJET EN FLANDRE : CAS PRATIQUE

L’attente de BOFAS

Toute leur vie, les parents de Jef Roziers ont exploité une station-service sur la Liersesteenweg à Heist-op-den Berg. Alors que sa mère tenait encore seule la station, il a été décidé de fermer celle-ci dans les années 90 et de procéder à son démantèlement, étant donné qu’il n’y avait aucun repreneur. Jef Roziers explique : « Ma mère ne savait pas vraiment comment elle devait s’y prendre et les témoignages d’anciens exploitants de stations-service m’ont dissuadé d’entreprendre moi-même l’assainissement. J’ai ensuite appris qu’il était question de créer un Fonds. Lorsque j’ai vu dans un reportage que le Fonds avait effectivement été créé, j’ai tout de suite commencé à m’informer plus amplement par le biais du site internet de BOFAS et des soirées d’information organisées par l’asbl. À première vue, tout cela me semblait assez complexe, mais grâce au site internet de BOFAS qui mettait plusieurs outils très intéressants à la disposition de l’utilisateur, je suis parvenu à constituer ce dossier moi-même. »

La communication : un élément central

Comme BOFAS a attribué au site un score PIP élevé et que celui-ci était donc fortement contaminé, les travaux ont déjà pu débuter en janvier 2008. Les gestionnaires de projets de BOFAS ont dû tenir compte d’un certain nombre de problèmes spécifiques durant les travaux : un câble haute tension de Eandis se trouvant sur le terrain devait être étayé ou cisaillé. Lors du sectionnement, BOFAS a dû fournir temporairement de l’électricité à un hôpital situé à proximité. Par ailleurs, le terrain devait être excavé jusqu’aux fondations de cet hôpital. Jef Roziers explique : « Des accords clairs ont été pris lors de chaque réunion. Une solution sur mesure a été recherchée pour chaque problème, en concertation avec toutes les parties. Dans notre cas, il a par exemple fallu anticiper le fait qu’une infirmière devait pouvoir se rendre chaque jour chez ma mère ; le terrain a donc dû être adapté en conséquence. Après la réunion, un procès-verbal a été rédigé afin que tout le monde puisse disposer d’un aperçu clair des accords ayant été conclus. »

Sur la bonne voie

Une dernière campagne de monitoring devra encore être réalisée sur la Liersesteenweg fin mai 2009. Lorsque l’on pourra décider de la clôture de l’assainissement sur la base des résultats de monitoring, un rapport d’évaluation finale sera rédigé. Jef Roziers commente : « Maintenant que les travaux d’assainissement sont derrière moi, je peux dire que j’ai trouvé cela passionnant. J’ai appris beaucoup de choses. Pour ma part, je tiens à être présent sur le site lors de la réception provisoire des travaux pour remercier tout le monde. BOFAS a été pour nous un véritable cadeau que je ne suis pas près d’oublier. »

« Le projet de BOFAS est un véritable modèle. En tant que demandeur, vous êtes régulièrement tenu informé de la situation de votre dossier et lorsque le projet démarre, vous pouvez suivre de près les différentes étapes. Lors de la réalisation des travaux, on tient également compte des préoccupations personnelles de chacun afin que ceux-ci aient le moins d’impact possible sur le déroulement des activités quotidiennes. »